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Un projet porteur de vie... Sens de nos actions !

heading reflexions

Les relations sont sûrement le miroir dans lequel on se découvre soi-même. Jiddu Krishnamurti


La liberté n'est pas l'absence d'engagement, mais la capacité de choisir 

Paulo Coelho

Malheur à l’homme qui une fois dans sa vie n’a pas tout remis en question 

Pascal

Sème une pensée tu récoltes un acte -- Sème un acte tu récoltes une habitude -- Sème une habitude tu récoltes un caractère -- Sème un caractère tu récoltes une destinée

Proverbe Hindoue

J’ai vécu bien des choses terribles dans ma vie, dont quelques-unes se sont réellement produites

Mark Twain

Avant d'être totalement engagé, l'hésitation nous tenaille, il reste une chance de se soustraire à l'initiative. Toujours la même impuissance devant la création. Il existe une vérité première dont l'ignorance a déjà détruit d'innombrables idées et de superbes projets : au moment où l'on s'engage totalement, la providence éclaire notre chemin. Une quantité d'éléments sur lesquels l'on ne pourrait jamais compter par ailleurs contribue à aider l'individu. La décision engendre un torrent d'événements et l'individu peut alors bénéficier d'un nombre de faits imprévisibles, de rencontres et du soutien matériel que nul n'oserait jamais espérer. Quelle que soit la chose que vous pouvez faire ou que vous rêver de faire, faites-la. L'audace a du génie, de la puissance et de la magie. Commencez dès maintenant.

Engagement, Goethe

Il y avait dans un village un homme très pauvre qui avait un très beau cheval. Le cheval était si beau que les seigneurs du château voulaient le lui acheter. –Pour moi, ce cheval n’est pas un cheval, c’est un ami. Comment voulez-vous vendre un ami ? Demandait-il ? –Un matin, il se rendit à l’étable et le cheval n’était plus là. –Tous les villageois lui dirent : –On te l’avait bien dit ! Tu aurais mieux fait de le vendre. Maintenant, on te l’a volé… Quelle malchance ! Le vieil homme répondit : –Chance, malchance ? Qui peut le dire ? Tout le monde se moqua de lui. Mais quinze jours plus tard, le cheval revint avec toute une horde de chevaux sauvages. Il s’était échappé, avait séduit une belle jument et rentrait avec le reste de la horde. –Quelle chance ! Dirent les villageois. Le vieil homme et son fils se mirent au dressage des chevaux sauvages. Mais une semaine plus tard, son fils se cassa une jambe à l’entraînement. –Quelle malchance ! Comment vas-tu faire, toi qui es déjà si pauvre, si ton fils, ton seul soutien, ne peut plus t’aider ? Le vieil homme répondit : –Chance, malchance, qui peut le dire ? Quelque temps plus tard, l’armée du seigneur du pays arriva dans le village et enrôla de force tous les jeunes gens disponibles.  Tous… sauf le fils du vieil homme, qui avait une jambe casée. –Quelle chance tu as! Tous nos enfants sont partis à la guerre et toi, tu es le seul à avoir gardé ton fils avec toi. Les nôtres vont peut-être se faire tuer… Cette histoire illustre que nous ne pouvons jamais savoir ce que le futur nous réserve. Des attentes positives nous ouvrent les portes de la chance, de la créativité, et nous rendent plus heureux.

Chance ou malchance, Anonyme

Notre peur la plus profonde n'est pas d'être inaptes. Notre peur la plus profonde est d'avoir un pouvoir incommensurable. C'est notre propre lumière, non pas notre noirceur, qui nous effraie le plus. Nous nous demandons : - Qui suis-je pour être brillant, formidable, plein de talents, fantastique ? En réalité, pourquoi ne pourrions-nous pas l'être ? Nous sommes enfants de Dieu. Nous déprécier ne sert pas le monde. Ce n'est pas une attitude éclairée de se faire plus petit qu'on est pour que les autres ne se sentent pas inquiets. Nous sommes tous conçus pour briller, comme les enfants. Nous sommes nés pour manifester la gloire de Dieu qui est en nous. Cette gloire n'est pas dans quelques-uns. Elle est en nous tous. Et si nous laissons notre lumière briller, nous donnons inconsciemment aux autres la permission que leur lumière brille. Si nous sommes libérés de notre propre peur, notre seule attitude libère automatiquement les autres de leur peur.

Notre lumière - Marianne Williamson

On raconte qu’il existe en Chine une variété de bambou tout à fait particulière. Si l’on en sème une graine dans un terrain propice, il faut s’armer de patience. En effet, la première année, il ne se passe rien : aucune tige ne daigne sortir du sol, pas la moindre pousse. La deuxième année, non plus. La troisième ? Pas davantage. La quatrième, alors… Que nenni ! Ce n’est que la cinquième année que le bambou pointe enfin le bout de sa tige hors de terre. Mais il va alors pousser de douze mètres en une seule année : quel rattrapage spectaculaire ! La raison en est simple : pendant cinq ans, alors que rien ne se produit en surface, le bambou développe secrètement de prodigieuses racines dans le sol grâce auxquelles, le moment venu, il est en mesure de faire une entrée triomphante dans le monde visible, au grand jour.

La bambou - Olivier Clerc

Plusieurs personnes possèdent au fond d’elles-mêmes un grand potentiel de réussite mais leurs pensées et leurs fausses convictions les immobilisent complètement. L’histoire qui suit en est une belle illustration. Un jour, un œuf d’aigle est tombé d’un nid, un fermier le ramassa et le déposa dans un poulailler. Une poule, croyant qu’il s’agissait d’un de ses œufs la couvé jusqu’à éclosion. Quelques minutes après avoir ouvert les yeux, le jeune aiglon s’est aperçu qu’il était différent de ses frères et sœurs. La couleur de son plumage était différente. Ses ailes étaient beaucoup plus longues et son bec beaucoup plus pointu. Notre jeune aiglon est allé voir immédiatement sa mère et lui a demandé : « Maman, maman, pourquoi suis-je différent des mes sœurs et de mes frères ? » Sa mère cherchait à lui répondre tant bien que mal : « Je ne sais pas moi, mon fils. C’est la nature qui t’a fait ainsi. Arrête de te poser des questions et va jouer avec tes sœurs et tes frères dans la cour. » Le jeune aiglon est donc allé se dandiner dans la basse-cour avec ses frères et sœurs. À vrai dire, notre jeune aiglon ne savait pas qu’il était en réalité un aigle, il croyait tout simplement être une poule comme les autres, et ce, malgré sa constitution différente. Un beau jour, alors qu’il mangeait ses graines dans la basse-cour avec ses frères et sœurs, notre jeune aiglon s’est étiré le cou et a aperçu dans le ciel bleu des oiseaux magnifiques et majestueux qui volaient et qui planaient à travers les nuages. Il s’agissait d’aigles royaux. Il se disait à l’intérieur de lui : Wow ! C’est magnifique ! Moi aussi je veux voler comme ces oiseaux admirables. » Et il est resté planté là pendant plusieurs minutes à contempler ces oiseaux majestueux. Il était impressionné, pour ne pas dire subjuguer. Dès qu’il les a perdus de vue, notre jeune aiglon est accouru vers sa mère en criant : « Maman. Maman, as-tu vue ces magnifiques oiseaux ? - Oui bien sûr, mon fils. -Dis-moi, maman, est-ce que je pourrai moi aussi voler comme eux un jour ? » Et sa mère lui répond avec du sarcasme dans la voix et sur un ton désobligeant : « Mais non, mon fils, tu ne voleras jamais comme ces oiseaux. Tu n’es qu’une poule et les poules ne s’élèvent pas comme ça dans les airs. Allez, arrête de te poser toutes ces questions et retourne jouer avec les autres. » Tout démoralisé, notre jeune aiglon est retourné alors avec ses frères et sœurs. La suite de cette histoire est triste. Malheureusement, notre jeune aiglon n’est jamais sorti de sa basse-cour. Il ne s’est jamais envolé de sa vie. En fait, notre jeune aiglon est mort dans son poulailler ! Pourquoi ? Parce qu’il n’a jamais osé déployer ses ailes et prendre son envole. Parce qu’il a toujours cru et a toujours été convaincu toute sa vie qu’il n’était qu’une poule… Malheureusement, plusieurs personnes agissent exactement comme notre jeune aiglon ? Elles possèdent un potentiel de s’élever et de voler comme les aigles, mais elles ne le croient pas. Elles sont convaincues du contraire. Elles meurent donc sans avoir exploité toutes leurs richesses intérieures. Tout le monde peut fendre l’air comme un aigle. Tout le monde peut devenir riche, heureux et équilibré. Il s’agit tout simplement de commencer par y croire. Rappelez-vous : ce n’est pas ce que vous êtes qui vous empêche de réussir dans la vie, mais plutôt ce que vous croyez ne pas être. Accordez-vous un peu de temps pour vous questionner à propos de vos convictions, car se sont ces dernières qui détermineront les limites de vos accomplissements futurs. Êtes-vous un aigle ou une poule ? Alors, le fermier, le pris dans ses bras et l’envoya en l’air. L’aigle revenu au sol rapidement en se demandant ce qui se passa. Les poules de la basse cours se mirent à rire. Le fermier monta sur la colline et envoya encore l’aigle en l’air et lui dit « vole tu es un aigle et les aigles appartiennent au ciel ». L’aigle sentit pour la première fois de sa vie une sensation nouvelle inquiétante et à la fois intrigante. Le fermier persista et monta sur le toit de la grange et le lança très haut. L’aigle plana d’abord et descendu de quelques mètres et ses ailes se sont misent à s’élancer à batte la mesure et l’aigle s’envola et comprit ce qu’il était véritablement. Un aigle appartenant au ciel. « Tout ce que vous croyez avec certitude deviendra votre réalité. Vos actions seront toujours en harmonie avec vos convictions profondes. »

L'aiglon qui se croyait une poule

Lorsque la chenille, devenue chrysalide, a pratiquement achevé sa transformation en lépidoptère, il lui reste une épreuve à passer pour devenir véritablement un papillon. Elle doit réussir à déchirer le cocon au sein duquel s’est opérée sa transformation, afin de s’en libérer et de prendre son envol. Si la chenille a tissé son cocon petit ; a petit, de façon progressive, le futur papillon ne peut en revanche pas s’en libérer de la même façon, en y allant progressivement. Il doit cette fois réunir assez de force dans ses ailes pour réussir à déchirer son carcan de soie d’un seul coup. C’est précisément grâce à cette ultime épreuve et à la puissance qu’elle demande au papillon d’accumuler dans ses jeunes ailes que celui-ci développe la musculature dont il aura ensuite besoin pour voler. Celui qui ignore cette donnée importante et qui, s’imaginant "aider" un papillon à naître, déchire con cocon à sa place, verra naître un lépidoptère totalement incapable de voler. Ce dernier n’aura pas pu utiliser la résistance de sa soyeuse prison pour construire la force dont il aurait eu besoin pour s’arracher à cette gangue et s’élancer ensuite dans le ciel. Une aide mal inspirée peut ainsi se révéler nuisible, voire mortelle.

Le papillon - Olivier Clerc

Imaginez une marmite remplie d'eau froide, dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L'eau chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plus tôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L'eau est chaude. C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, mais elle ne s'affole pas pour autant, surtout que la chaleur tend à la fatiguer et à l'engourdir. L'eau est vraiement chaude, maintenant. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte, elle s'efforce de s'adapter et ne fait rien. La température de l'eau va ainsi continuer de monter progressivement, sans changement brusque, jusqu'au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans ne jamais s'être extraite de la marmite. Plongée d'un coup dans une marmite à 50 degré, la grenouille donnerait immédiatement un coup de patte salutaire et se retrouverait dehors. Cette expérience est riche d'enseignement. Elle nous montre qu'une détérioration suffisamment lente échappe à notre conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d'opposition, pas de révolte de notre part. Maintenant, je pose une question, juste pour nous enquiquiner un petit peu : Qui sommes-nous ? Une grenouille cuite ou une grenouille crue ? À nous de choisir. Parce que c'est une question de conscience, de choix et de réponses à nos besoins vitaux.

La grenouille - Olivier Clerc

Imaginez un récipient contenant une épaisse couche de cire froide, durcie, dont la surface est tout à fait plate et lisse. Vous prenez une cruche remplie d’eau chaude et vous en répandez un peu sur la cire. L’eau peut librement glisser où elle veut sur cette surface vierge, sans reliefs. Mais, étant chaude, à peine entre-t-elle en contact avec la cire que l’eau en fait fonde le dessus, y imprimant une empreinte peu profonde, comme celle d’un skieur dans de la neige poudreuse. Désormais, la cire présente un léger creux, l’eau chaude ayant tracé un chemin pareil au lit d’une rivière. Si, maintenant, vous répandez à nouveau un peu d’eau chaude dans le même récipient, que va-t-il se produire ? Où qu’elle tombe en premier, l’eau, moins libre que la première fois, va immanquablement rejoindre la trace intérieure, qui va dès lors guider son écoulement et s’approfondir davantage, ne laissant plus guère de liberté à l’eau d’emprunter un autre chemin que celui déjà tracé. Avec patience et persévérance vous pouvez tracer un autre chemin qui soit ajusté à vos besoins réels. Le changement se fait graduellement avec douceur, mais se fait.

La cire et l'eau chaude - Olivier Clerc